mercredi 2 novembre 2011

Prélude au voyage extraordinaire


« Commençons par le commencement » me dis-je, après avoir lu le commentaire de M. Viens concernant mon billet intitulé Le début d'un voyage extraordinaire, publié en septembre.

Retour dans le temps: nous nous retrouvons donc au prélude à ce voyage. Pourquoi me suis-je donc embarquée dans le monde de l'éducation en premier lieu ? Et bien, je dois dire que ce fût le fruit d'un hasard pur et simple.

Au cégep, j'allais bientôt obtenir mon D.E.C. en sciences de la nature. Bien confuse et paniquée, j'augmentai mes rendez-vous avec l'A.P.I. (aide pédagogique individuelle) en espérant qu'elle sortirait sa boule de cristal pour me dire quel serait le bon chemin à suivre. Finalement, elle m'avoua qu'avec une cote R faible comme la mienne, je n'accéderais pas aux programmes contingentés à l'université, encore moins dans le domaine des sciences de la santé ! Elle me suggéra donc de poursuivre au baccalauréat en psychologie, puisque je semblais être dotée d'une volonté à aider les gens. Ne sachant que faire d'autres, j'ai suivi cette voie que l'A.P.I. avait tracée pour moi.

Rendue à ma première année d'université, j'étais très motivée. Je voulais obtenir d'excellents résultats afin de pouvoir retourner en sciences de la santé. Mes efforts furent récompensés: mes notes étaient parmi les meilleurs de la classe de 300 élèves ! En plus d'être motivée à l'école, j'ai cherché à remplir mon horaire hors école avec une vie sociale bien remplie et un emploi à temps partiel. « Ça suffit le niaisage ! » En consultant le merveilleux site de la CSEDC, maintenant nommé CESAR, je suis tombée sur une offre d'emploi PARFAITE pour moi: aide aux devoirs + enfants du primaire + 4h par semaine + rémunération = Jackpot ! (Excusez mon expression anglaise.)

Pourquoi ? Je me suis rendue compte que j'aimais bien l'école, donc l'aide aux devoirs faisait mon affaire. De plus, j'étais très à l'aise à l'idée de travailler avec de jeunes enfants, puisque dans ma famille, je suis la 2e cousine la plus âgée (du côté maternel, on est 12 cousins en tout). Finalement, 4h d'investissement par semaine était peu ! Quoi demander de mieux ?

Bref, c'est là que j'ai rencontré le petit Justin* dont il est question dans mon premier billet sur ce voyage extraordinaire :o)  La suite, vous la connaissez (presque) ! Aussi, vous vous douterez bien que j'ai abandonné mon idée de retourner dans le monde des sciences de la santé, domaine que je jugeais alors plutôt...superficiel disons.

Aussi, en prenant connaissance des cours offerts à la maîtrise, je dirais que celui qui m'intéresse le plus est celui du soutien à l'apprentissage ! J'ai hâte de voir les similarités qu'il y a avec le travail « sur le terrain ».

Peut-être que CESAR changera votre vie aussi : http://www.cesar.umontreal.ca/

*Nom fictif afin de préserver l'anonymat de l'élève.